Recommandations de l’atelier de réflexion sur l’éventualité d’une crise alimentaire à la suite de la guerre en Ukraine

Depuis le mois de février 2022, la guerre qui fait rage en Ukraine fait la une des médias internationaux. La Russie et l’Ukraine sont considérés comme des greniers du monde en blé et leur influence sur le marché des matières premières  tels que le blé, le maïs, le gaz et le pétrole est  remarquable. La perturbation des flux d’exportation des deux pays fait craindre une crise alimentaire dans bien de pays du monde en général, en Afrique et au Burundi en particulier.

Certains pays tentent de prendre des mesures pour en limiter les conséquences sur leurs populations respectives. Les rapports des organisations internationales font état d’une éventuelle crise alimentaire dans les pays africains dont la résilience alimentaire fragile et dépendent des importations.

Même si le Burundi ne dépend pas beaucoup et directement des importations de la Russie et/ou de l’Ukraine, les effets de cette guerre ont commencé à se faire sentir notamment sur l’augmentation du prix de pain et la pénurie de carburant. Cependant, la réflexion traine à démarrer au Burundi suite à la forte attention du ministère ayant l’agriculture dans ces attributions aux préoccupations pour la mise en œuvre de la déclaration de l’année spéciale agricole déclarée par son Excellence Monsieur le Président de la République du Burundi.

En vue d’apporter leurs contributions, les organisations ADISCO (Appui au Développement Intégral et a la Solidarité sur les Collines), UHACOM (Union Haguruka des Coopératives Multi-filières), ADIP ( Association pour la Dignité Paysanne) et OAP ( Organisation d’Appui à l’autopromotion) ont organisé un atelier rassemblant toutes les parties prenantes pour réfléchir ensemble sur les propositions à court terme, à moyen et long terme pour faire face ou limiter les répercussions de la crise ukrainienne sur la sécurité alimentaire au Burundi.

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